J-2 avant le départ, pas très envie d'y aller, j'ai peur que ça ne soit pas aussi parfait que je l'imagine, peur de l'inconnu, comme d'habitude, peur des gens... Pas envie de partir aussi, tout simplement, pas envie de le laisser seul, j'ai l'impression de m'évader pour aller m'amuser, avec eux...
Donc pendant 2 jours, appréhension, doutes, larmes, scrupules, surtout le soir, surtout la nuit, "Non j'y vais pas, je peux pas", et au réveil: "Yesss, ça approche, super!!"
Et puis le matin du 6 avril 2007 arrive, les larmes aux yeux quand il part au bureau, et puis j'essaie ne plus y penser, je prends une douche, mets mes dernières affaires dans mon sac, et je pars pour la gare.
J'achète des piles pour le lecteur mp3 et le dernier Rock Mag, il y a un article sur Indo, comme ça j'aurais de quoi lire jusqu'à Rennes.
Le train s'en va, je suis dedans, tu peux plus reculer maintenant! Hâte de revoir Virginie, qui m'attends à Rennes, je lui envoie un message lui faisant croire que j'ai loupé mon train, "j'arriverais que demain". *Panique chez Virgine*.
Rennes enfin, un bonjour rapide à sa maman, qui a l'air d'essayer de lire dans les pensées de celle à qui elle va "confier" sa fille pour trois jours. Elle semble rassurée.
Virginie, toute chose, et moi trouvons le quai, quai n°3 direction Paris Montparnasse, une dernière cigarette et le train s'en va lui aussi. Deux heures de train, Indo dans nos oreilles, un coca, et un petit bac plus tard, Paris pointe enfin le bout de son nez, il fait bon, un courant d'air nous saisi dès la sorti du train, et je cherche déjà d'éventuels fans du regards, c'est encore trop tôt. On ne traîne pas, on file vers les couloirs du métro, la 4 direction Porte de Clignancourt, changement à Châtelet, puis la 1 direction Château de Vincennes, station Gare de Lyon!
On mange un bon Beurre-Rosette en attendant Julien sur les marches d'un resto de la gare.
Quand Julien se décide enfin à se montrer, le train est déjà là.
Plus besoin de cherché de fans, ils sont nombreux, on n'osent pas trop se parler, mais on sait que nous allons au même endroit.
Re coca, Re p'tit Bac, Bonbons, et re voiture bar, Julien trépigne, cherche des connaissances, "ils sont dans l'autre train nouth'!" "Mais non! Ils sont montés dans celui là!" Les deux trains sont attachés, impossible de passé de l'un à l'autre, le voyage passe vite malgré tout, je sens une angoisse mêlée d'anxiété, ils nous attendent... Ils sont bien là? Ils vont nous reconnaître? Julien ne tient plus en place, il est dans le même état que nous, Virgine est silencieuse, à quoi pense-t-elle? à la même chose, sans aucun doute...
Il fait encore plus beau à Besançon, le quai grouille de monde, week end de Pâques oblige! Où ils sont? Vous les voyez? En avançant, la barrière que forme les gens se dissipent, et apparaissent, 3 personnes, portant chacun une petite pancarte "Free Hugs", c'est eux, des larmes me chatouillent le bords des yeux, ils sont si beaux! Je ravale mes sanglots, pas maintenant. Embrassades, l'impression de se connaître depuis dix piges...
Devant la gare, ils nous montrent le bus que l'on doit prendre et qu'ils ont vu passer des dizaines de fois!
Bérangère arrive, après et avant quelques photos, et nous montons, enfin, dans un des ces bus, acceuillis par JDALL! Tout est si naturel, tout est si parfait! On rigole beaucoup, on s'apprend un peu, c'est un grand jour, personne ne le dit, mais tous le savent...
Descente du bus, on est où là? j'ai une vague idée, un vague souvenir, pas loin de l'hôpital, mais ça nous sert à rien, un panneau Formule 1 nous indique la direction de l'hôtel, certaines la suive, certains vont faire des courses.
Il fait chaud, et plus en encore après cette pente sournoise et des sacs partout!
Arrivée à l'hôtel, on découvre nos chambres, par chance on est les uns à côtés des autres!
On se marre en voyant arriver deux bus plein d'allemands et de bière, leur pique nique s'installe et nous passionne!
Je suis bien, terriblement bien avec elles quatre, elles sont toutes différentes et toutes passionnantes, je pourrais passer des heures à les écouter parler ensemble! Seulement, je parle beaucoup aussi, pour m'empêcher de bloquer sur tout ça, pour ne pas penser à ce qui se passe.
Guillaume et Nunien arrivent enfin avec les casses croûtes!! On les attendaient plus, les pauvres, ils ont marché des kilomètre pour nourrir leur harem.
Et nous voilà tout les 7, dans cette minuscule chambre d'hôtel, dans cette ville qui pour nous n'est que le synonyme d'un concert que nous attendons avec impatience et depuis trop longtemps.
On se marre encore, on parle, on mange, on "joue" de la guitare, DayCay nous fait son grand tube une dizaine de fois, Butch' tente de m'apprendre l'intro de Come as You Are...
On se cale tous sur le lit et on se met Hanoï, Julien n'arrête pas de gigoter, remarque c'est le seul à pouvoir le faire, encore des photos, pleins de photos!
Le sommeil commence à les assommer, demain ils se lèvent tôt pour être bien placé dans la file d'attente, alors on les laissent dormir.
DayCay et moi, ne trouvons pas le sommeil, ou alors c'est lui qui ne nous trouve pas, nous rions encore beaucoup, lui en bas avec Nouth' et moi en haut, on ne se voit pas. Puis à notre tour nous nous endormons, et au réveil...
Donc pendant 2 jours, appréhension, doutes, larmes, scrupules, surtout le soir, surtout la nuit, "Non j'y vais pas, je peux pas", et au réveil: "Yesss, ça approche, super!!"
Et puis le matin du 6 avril 2007 arrive, les larmes aux yeux quand il part au bureau, et puis j'essaie ne plus y penser, je prends une douche, mets mes dernières affaires dans mon sac, et je pars pour la gare.
J'achète des piles pour le lecteur mp3 et le dernier Rock Mag, il y a un article sur Indo, comme ça j'aurais de quoi lire jusqu'à Rennes.
Le train s'en va, je suis dedans, tu peux plus reculer maintenant! Hâte de revoir Virginie, qui m'attends à Rennes, je lui envoie un message lui faisant croire que j'ai loupé mon train, "j'arriverais que demain". *Panique chez Virgine*.
Rennes enfin, un bonjour rapide à sa maman, qui a l'air d'essayer de lire dans les pensées de celle à qui elle va "confier" sa fille pour trois jours. Elle semble rassurée.
Virginie, toute chose, et moi trouvons le quai, quai n°3 direction Paris Montparnasse, une dernière cigarette et le train s'en va lui aussi. Deux heures de train, Indo dans nos oreilles, un coca, et un petit bac plus tard, Paris pointe enfin le bout de son nez, il fait bon, un courant d'air nous saisi dès la sorti du train, et je cherche déjà d'éventuels fans du regards, c'est encore trop tôt. On ne traîne pas, on file vers les couloirs du métro, la 4 direction Porte de Clignancourt, changement à Châtelet, puis la 1 direction Château de Vincennes, station Gare de Lyon!
On mange un bon Beurre-Rosette en attendant Julien sur les marches d'un resto de la gare.
Quand Julien se décide enfin à se montrer, le train est déjà là.
Plus besoin de cherché de fans, ils sont nombreux, on n'osent pas trop se parler, mais on sait que nous allons au même endroit.
Re coca, Re p'tit Bac, Bonbons, et re voiture bar, Julien trépigne, cherche des connaissances, "ils sont dans l'autre train nouth'!" "Mais non! Ils sont montés dans celui là!" Les deux trains sont attachés, impossible de passé de l'un à l'autre, le voyage passe vite malgré tout, je sens une angoisse mêlée d'anxiété, ils nous attendent... Ils sont bien là? Ils vont nous reconnaître? Julien ne tient plus en place, il est dans le même état que nous, Virgine est silencieuse, à quoi pense-t-elle? à la même chose, sans aucun doute...
Il fait encore plus beau à Besançon, le quai grouille de monde, week end de Pâques oblige! Où ils sont? Vous les voyez? En avançant, la barrière que forme les gens se dissipent, et apparaissent, 3 personnes, portant chacun une petite pancarte "Free Hugs", c'est eux, des larmes me chatouillent le bords des yeux, ils sont si beaux! Je ravale mes sanglots, pas maintenant. Embrassades, l'impression de se connaître depuis dix piges...
Devant la gare, ils nous montrent le bus que l'on doit prendre et qu'ils ont vu passer des dizaines de fois!
Bérangère arrive, après et avant quelques photos, et nous montons, enfin, dans un des ces bus, acceuillis par JDALL! Tout est si naturel, tout est si parfait! On rigole beaucoup, on s'apprend un peu, c'est un grand jour, personne ne le dit, mais tous le savent...
Descente du bus, on est où là? j'ai une vague idée, un vague souvenir, pas loin de l'hôpital, mais ça nous sert à rien, un panneau Formule 1 nous indique la direction de l'hôtel, certaines la suive, certains vont faire des courses.
Il fait chaud, et plus en encore après cette pente sournoise et des sacs partout!
Arrivée à l'hôtel, on découvre nos chambres, par chance on est les uns à côtés des autres!
On se marre en voyant arriver deux bus plein d'allemands et de bière, leur pique nique s'installe et nous passionne!
Je suis bien, terriblement bien avec elles quatre, elles sont toutes différentes et toutes passionnantes, je pourrais passer des heures à les écouter parler ensemble! Seulement, je parle beaucoup aussi, pour m'empêcher de bloquer sur tout ça, pour ne pas penser à ce qui se passe.
Guillaume et Nunien arrivent enfin avec les casses croûtes!! On les attendaient plus, les pauvres, ils ont marché des kilomètre pour nourrir leur harem.
Et nous voilà tout les 7, dans cette minuscule chambre d'hôtel, dans cette ville qui pour nous n'est que le synonyme d'un concert que nous attendons avec impatience et depuis trop longtemps.
On se marre encore, on parle, on mange, on "joue" de la guitare, DayCay nous fait son grand tube une dizaine de fois, Butch' tente de m'apprendre l'intro de Come as You Are...
On se cale tous sur le lit et on se met Hanoï, Julien n'arrête pas de gigoter, remarque c'est le seul à pouvoir le faire, encore des photos, pleins de photos!
Le sommeil commence à les assommer, demain ils se lèvent tôt pour être bien placé dans la file d'attente, alors on les laissent dormir.
DayCay et moi, ne trouvons pas le sommeil, ou alors c'est lui qui ne nous trouve pas, nous rions encore beaucoup, lui en bas avec Nouth' et moi en haut, on ne se voit pas. Puis à notre tour nous nous endormons, et au réveil...

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